30
Sep

Protéger les autres en protégeant l’environnement

Si l’urgence est de contenir la crise sanitaire, il nous faut dès à présent penser à notre impact environnemental.

Bien que le confinement ait eu des effets positifs sur l’environnement (exemples : baisse de 9% des émissions de CO2[1], amélioration de la qualité de l’air, etc.), bon nombre de nouvelles mauvaises pratiques ont vu le jour.

Ainsi, l’utilisation du masque a explosé et on observe de plus en plus de masques jetés dans la nature, ce qui est dommageable car on estime sa dégradation entre 400 et 500 ans ; ce qui n’est pas sans conséquence pour l’environnement et pour notre santé.

En effet, en plus d’être vecteur du virus (notamment pour les agents de collecte des déchets), les masques ont un réel impact sur l’environnement : ils peuvent se retrouver emportés par le vent ou par le biais du cycle de l’eau et se retrouver dans les environnements marins.

Les masques à usage unique sont fabriqués à partir de polypropylène, un dérivé du pétrole, qui, lorsqu’ils se dégradent, vont imprégner le sol via des microparticules et créer une pollution à long terme qui s’avère dangereuse pour les écosystèmes ainsi que notre santé.

La solution ? Privilégier, dès que cela est possible, l’utilisation de masques lavables réutilisables en tissu, fabriqués de manière éthique.

Il n’existe malheureusement pas pour le moment de cycle de recyclage des masques jetables et l’utilisation de masques en tissu est discutable (nombre de lavage restreint par exemple) et souvent interdit en entreprise.

Pour rappel, les masques doivent être jetés dans les poubelles à ordures ménagères. En respectant cela, vous faites un geste pour :

  1. La préservation de l’environnement,
  2. La limitation de la propagation du virus,
  3. La protection des agents de collecte.

Sources :


[1] Pour rappel, une émission de dioxyde de carbone (CO2) est un rejet de ce gaz dans l’atmosphère terrestre, quelle qu’en soit la source. C’est le deuxième gaz à effet de serre le plus important dans l’atmosphère, après la vapeur d’eau, les deux contribuant respectivement à hauteur de 26 % et 60 % à l’effet de serre. Le CO2 est connu pour être dangereux pour la santé et pour l’environnement.